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 Razor Ramon Hard Gay vs René Duprée

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Ted DiBiase
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Date d'inscription : 02/02/2006

MessageSujet: Razor Ramon Hard Gay vs René Duprée   12.01.09 0:30

Les défis de ce match seront postés ici.
N'hésitez pas à consulter les règles en cas de doutes, ou à contacter, The Rock, John Bradshaw Layfield, Ted DiBiase ou Irwin R. Schyster. Si vous ne défiez pas sans avoir prévenu la direction, vous serez sans doute sanctionné au classement ainsi qu’au portefeuille, que cela soit dis. IRS est radin, presque autant que Ted DiBiase.. mais pas autant que JBL !

Pour nous contacter :

JBL

IRS

Ted DiBiase

The Rock

Rappel : Défis interdits à partir du Mercredi 21 Janvier si aucun défi n'a été effectué avant.

FIN DES DEFIS DIMANCHE 25 JANVIER 20 H

Règle: les règles du ladder match et du French rules s'appliquent en même temps.

Autrement dit:

1- Il n'est possible de poster un défi qu'après un défi de son adversaire. Le défieur suivant doit reprendre en guise de début la fin du défi précédent. Autrement dis, ils se suivent logiquement et chronologiquement.

2- 2 défis maximum et l’utilisation de mot anglophone est interdite (attention cela pourrait vous coûter la victoire !).

Mettez vous d'accord pour savoir qui commence le premier Smile
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René Duprée

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Nombre de messages : 1183
Date d'inscription : 31/10/2006

MessageSujet: Re: Razor Ramon Hard Gay vs René Duprée   13.01.09 22:50

Tout là haut
cela vous avait manqué n’est-il pas ?? Je sais que oui, alors reprenez en cœur :
Tout là haut, oui là haut, TOUT LA HAUT, au sommet de l’immeuble de monsieur Duprée, eh bien, cela reprend vie là haut, on dépoussière un eu tout ce qui servait en un temps béni des dieux et l’on se prépare à remettre le couvert pour une soirée, et une seule soirée.
Mais, tout est évidemment propre, Alfred a bien tout nettoyé et la caméra se trimbale sur ses rails, oui les détenteurs du pouvoir universel du filmage audiovisuel sont interdits dans ce palace, et nulle part nous ne voyons trace du français.
Ni même dans sa salle visitée, un million de fois, aussi souvent que nous avions à faire à lui dans son gratte ciel et que nous visitions cette satanée salle dans un manque évident de nouvelles idées de la part de ce phénomène. Une redondance cyclique et une arrogance qui lui sied à merveille, en digne représentant français qu’il est.
D’ailleurs où est-il ???
Tiens la télévision se met en route d’elle-même, la technologie c’est le pied dites voir !


René Duprée : Bonjour à vous, voyageurs de l’impossible.
Si cette bande défile devant vous c’est que je n’ai pus rentrer à temps pour vous recevoir selon l’honneur que je mérite.
Mais vous devez vous demander où je suis ? Eh bien je vais vous répondre de ce pas, je suis parti répondre à la grande question. Quelle grande question me demanderiez-vous si j’étais face à vous ? Ce qui n’est pas possible cela dit en passant. Eh bien la Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste. Oui depuis tant de temps que j’entends à droite est à gauche cette question, et vu que depuis l’arrêt de la
FLME (Fédération de Lutte des Millionnaires en Euros j’ai un peu de temps à consacrer à résoudre les mystères de l’humanité. Il y en avait deux qui me tenaient à cœur, pile je découvrais le nom de l’assassin de John F, et face je résolvais ce mystère de la Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste.
Alors après cette pièce vacillante et retombant au final laissant entrevoir sa face Face, je me lançais au-delà des mers et au-delà des terres afin de résoudre cette énigme.


Duprée s’arrête un instant, il regarde fixement la caméra, même lui a l’air fatigué et absent.


René Duprée : Ce fut dur, mais je crois que finalement je suis sur la bonne voie. J’ai franchis des océans, des déserts de glace et de sable, des marécages nauséabonds, des forêts impénétrables mais enfin, je sais à quoi correspond ce nombre 42. Et il ne s’agit pas du nombre de Vogonds nécessaires pour changer une ampoule. Mais plutôt que de commencer par la fin, laissez-moi vous raconter la vérité. Et cette histoire, mes amis, elle vous plaira.

La fabuleuse histoire du voyage international de René Duprée a écrit:

Je décidai de partir de nuit. Ayant laissé mon coutelas d’ivoire à un vieil ami je ne savais pas trop vers quel endroit je devais me diriger. Mes jambes qui me portaient seraient les seules maîtresses à bord et je me laissai vagabonder sans que rien alentour ne me dérange ou ne m’arrête.
Quand tout à coup se dressa devant moi un champ de barbare asiatique, l’épée à la main, la bave aux lèvres, mais aussi la crotte au cul vu l’odeur qui les entourait.
Ils avaient, par leur chef, été mis au courant de mon excursion. Sachant que je pouvais réussir, il avait envoyé ses sbires à ma rencontre afin de me contraindre dès maintenant à faire demi-tour.
Mais que nenni, je n’avais pas tant marché, de 4,2 minutes à 42 heures donc, pour déjà faire demi-tour est rentré bredouille devant la première embûche …
Je leur faisais donc face, bien heureux d’avoir cette écharpe me permettant de me protéger de leurs relents putrides, après quelques instants la victoire fut mienne, morts ils sentaient encore moins bons que vivants. Etant aidé par leur couleur de peau, je me décidai de me rendre sur ce magnifique continent jaune. Je n’avais pas de chenilles Citroën, mais peu m’importait. J’avais le navire permettant de m’y rendre sans encombre, n’était t’il point à moi, ce navire que je venais de refaire construire en tout point identique à son prestigieux modèle ? Certes oui.




Et sur cette route, point de possibilité de rencontrer de glaçon si ce n’est avec mon martini blanc.
Et au terme de cette course qui m’amena sur les rives de la Chine, qu’elle ne fut pas ma surprise en entendant hurler le commandant de bord cette phrase qui rendit ce bateau encore plus connu qu’il n’aurait dû l’être si cela ne s’était point produit.
Nous coulions, mais comme avec une mauvaise nouvelle arrive toujours une bonne nouvelle, je fus le seul survivant. Il faut dire, j’ai passé mes jours à entraîner Alain Bernard et Amaury Leveaux ces derniers temps … Alors ce n’étaient pas ces 42 kilomètres avec remous qui me faisaient peur …
Lorsque je mis pied à terre sur ce continent, je le fis mien une horde de guerriers tout de cuir vêtus m’attendaient. Je ne pus leur faire face … D’habitude à 42 contre 1, je ne me bats que de la main gauche, mais là, j’avais un peu abusé sur le martini … Je pensais pourtant que cette nage forcée m’avait fait décuvé …
Je tombais inconscient tandis que ces derniers me menaient là où je voulais qu’ils m’amènent : en présence de leur chef.
Malheureusement, les meilleurs plans ont toujours une faille …
Je me réveillais enfermé dans une geôle, n’ayant pas de temps à perdre, je défonçais la porte comme un ami à moi me l’appris il y a bien longtemps … Ah ce bon vieux gaulois … Lui il savait chassé le sanglier … Mais me voila sorti, j’entends une lente complainte, je jette un œil et ce que je vois me soulève le cœur :




Cet infâme homosexuel dur de Raymond le rasoir est là … Alors c’est lui qui s’évertue à m’empêcher de résoudre le mystère de la Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste ? Mais pourquoi donc ? Ce sale freluquet qui se voit meilleur que moi depuis tant et tant d’années, celui qui parce qu’il a eu un titre de champion du monde et pas moi me nargue en m’appelant chaque jour sur mon répondeur se permet en plus de couler un navire qui m’a coûté une fortune et pour le rénover et pour le ressortir de là où il attendait …
Mon cerveau m’ordonnait d’agir, mes muscles bandaient comme le seul du japonais et je bondis dans la pièce comme un lion entrerait dans un parc d’antilopes s’il le pouvait.
Pris au dépourvu mon ennemi tombait à la renverse tandis que sa pitoyable victime s’enfuyait en se traînant à quatre pattes.
Se relevant avec grand peine le japonais me toisait du regard, il avait repris du poil de la bête, mais sa première réaction lorsqu’il m’a vu rentré dans la pièce montrait bien à quel point il craignait le courroux divin du fils de la résistance. Oui monsieur la France. Le voyant porter la main à son entrejambe j’eus un moment d’hésitation, il en profita pour se saisir d’un otage.




Je n’entrais pas dans sa feinte grossière et je tuai son acolyte sans remords, sans hésitations. Ces abrutis avaient oubliés de me fouiller avant de m’enfermer.
Je me retrouvai seul dans la pièce avec Raymond, c’était à quitte ou double soit il me sautait dessus et ma seule échappatoire était de longer les murs ou alors tout ce qu’il tenait comme discours n’était que fanfaronnade et il n’oserait bouger, me laissant parler et agir à ma guise.
C’est cette deuxième solution qui l’emporta, comme je l’avais deviné.
Je lui tiens ces mots :

René Duprée, leçon de langue française à un étranger à cette langue de Molière a écrit:

Ecoute, je sais que par le passé, tu n’avais de cesse de te croire supérieur à moi. Tel est-il que nous avons enfin la possibilité de nous le prouver. Alors, la FLME (Fédération de Lutte des Millionnaires en Euros étant de retour pour un soir, je te propose de nous y retrouver pour qu’avant je te montre qui de nous deux est le meilleur, pour te donner un indice, il n’est pas habillé en Femme Chat ou en Trinité chassant dans la matrice. Et en échange du fait que je ne te botte pas le cul à l’instant même, dis moi pourquoi tu veux m’empêcher de répondre à la Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste.
Il ne me répondit rien d’intelligible, allant même jusqu’à pisser dans ses pantalons … Enfin, son short moulant quoi … Je décidai de me casser.
Sur le chemin, tandis que les plus belles créatures animales passaient prêt de mois, que je m’enfonçai dans les marais putrides de ce coin de paradis pour suicidaire je suis posé grands nombres de questions. Pourquoi un type aussi peureux que lui, lâche dans tous les sens du terme excepté celui qui est lié aux vêtements avait pus se retrouver champion du monde, et là, au milieu de ce marais, tandis que je devisais à fois haute en me rappelant que justement cette fédération avait fermée ces portes peu de temps après le passage en tant que champion de Raymond une voix résonna dans ma tête.
Essayant de la chasser, je me suis mis à me poser toutes sortes de questions te que combien de litres de sang je pourrais retirer au japonais avant qu’il ne meure, combien il a de dents, en combien de temps je le battrais, combien de claque se prend t-il par jour, si un technicien de la fédération lui a déjà dit non et donc par conséquent combien de râteaux il se prend par jour de travail. Combien de fois il est rentré chez lui en pleurant de ne pas être une femme et de ne pas pouvoir mettre des bottes en cuir. Et là de nouveau cette fois dans ma tête.


René Duprée, toi seul est digne d’avoir la réponse à la Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste. Car toi seul se pose les bonnes questions. A toutes les questions que tu viens de te poser, je te répondrais que la la réponse à la Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste est 42. Fais-en bon usage. Adieu.

Restant là interloqué, je me disais que ma quête n’avait pas été vaine, et je me dis que quand même, ce japonais était un sacré oiseau, préférant agrandir le cercle de ses amis plutôt que de le rétrécir et être sur de ces derniers. Avec autant de personnes autour de lui, comme César, je suis sur que l’un d’eux le poignardera d’un coup de couteau. Et vu ce qu’ils doivent se mettre par derrière, je suis sur que ce coup là sera par devant. Moi qui suis un symbole de l’homosexualité,

Bah oui mais c’est juste à cause de cette image où tes attributs sont mis en avant :




je ne peux que me mettre en contre de ce Ranma ½ qui détruit tout ce que ces hommes ont construits après tant et tant de dur luttes (sans jeu de mots …) et de tant et tant d’années de durs labeurs …
Je te le dis à toi, puisque tu es là, majestueux chêne, et à toi puissant séquoia, pour vous, et tous ceux qui s’aiment et qui n’osent l’avouer à cause de gars comme lui, je lui battrais le cul avec tant de force que l’on verra ma pointure sur son fessier qui ne sera plus tout de cuir vêtu mais bien plâtré !!

Et ce pseudo- journal de bord prend fin, et l’on revoit René Duprée apparaître face à la prise d’image de la télévision américaine.


René Duprée : 42 … Le chiffre auquel tout ce qui tourne autour de notre confrontation, au japonais et à moi-même se rapporte. 42 dents perdus, 42 litres de sang, 42 fois qu’il s’est épilé avant de venir, 42 râteaux reçus par les techniciens refusant ses avances avant notre match, 42 cm de pointure évidemment qu’il aura sur le cul quand j’aurais fini de le lui botté, 42ème fois qu’il va rentrer chez lui en pleurant depuis ce début d’année, et surtout 42 secondes comme le temps qu’il me faudra pour le battre.
Alors, du fin fond du trou paumé nommé Tokyo dans lequel je suis embourbé, je vous rejoins, là où les braves se retrouvent une dernière fois.


Alors voila à quoi correspond cette fameuse réponse devenue célèbre depuis quelle hante tous les forums des types sans vision du monde extérieure si ce n’est à travers un ordinateur personnel. Moi qui croyait que c’était le nombre de muscles qui travaillaient lorsque Lestat nous montre sa mauvaise humeur. Enfin sa bonne … Enfin celle qu’il a tout le temps quoi … Maintenant nous savons, gloire à lui, et que sa légende dépasse les âges. Mais déjà, défiant le temps, il arrive là où tout recommence, là où tous l’attendent près à lui rappeler qu’il n’est pas le bienvenue.


La bombe humaine
Tu la tiens dans ta main
Tu as l'détonateur
Juste a cote du cœur
La bombe humaine
C'est toi elle t'appartient
Si tu laisses quelqu'un
Prendre en main ton destin
C'est la fin, la fin


A cette musique désormais connue le public commence à huer vers l’entrée où se dresse déjà la silhouette du French Tippler René Duprée.
Il fait tournoyer en l’air un drapeau français et monte rapidement sur le tapis où tout se passera ce soir.
Arrivé là il montre fièrement au public qu’il est bien plus beau qu’eux même s’ils trouvaient l’argent nécessaire pour une centaine (au bas mot) d’opérations de chirurgie esthétique.
Duprée regarde tout autour de lui et sourit tandis que la foule le hue.


René Duprée :Mesdames, mesdemoiselles et messieurs,
Vous avez ce soir l’immense privilège d’avoir accéder à la soirée la plus prisée de l’année. Je ne vous parle pas de la partie à quatre entre le rocher et les trois autres zouaves, mais bien la confrontation de retour ici du français que vous adorez détester.


Pluie d’insulte annoncée sur la France, oui monsieur la Résistance !!


René Duprée : Vous voyez ? Exactement ce que je viens de dire. Bref, la confrontation citée plus avant, mon adversaire du soir aurait aimé en être, dans tous les sens du terme. Vous l’avez deviné, il s’agit de l’homosexuel dur, mais je n’ai déjà que trop duré, et je propose donc, après un instant de réflexion que je m’accorde lui laissez la parole.

Croyant à l’arrivée de l’adversaire du français, le public acclame et se lève pour danone.


René Duprée : Eh non, je n’en ai pas fini, je ne pouvais pas finir comme cela. Je me devais de dire que les japonais qui se mettaient à la lutte avec de tels costumes n’amenaient que le déshonneur à leur peuple et que rien ne vaut l’élégance à la française dont moi, René Duprée, suis le digne représentant et le symbole qu’un peuple entier idolâtre.
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