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 Tag Team Championship: John Cena & JBL vs The Rock &

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John Bradshaw Layfield
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MessageSujet: Tag Team Championship: John Cena & JBL vs The Rock &   12.12.07 19:55

Les défis de ce match seront postés ici.
N'hésitez pas à consulter les règles en cas de doutes, ou à contacter, The Rock, John Bradshaw Layfield, Ted DiBiase ou Irwin R. Schyster. Si vous ne défiez pas sans avoir prévenu la direction, vous serez sans doute sanctionné au classement ainsi qu’au portefeuille, que cela soit dis. IRS est radin, presque autant que Ted DiBiase.. mais pas autant que JBL !

Pour nous contacter :

JBL

IRS

Ted DiBiase

The Rock

Rappel : Défis interdits Lundi si aucun défi n'a été effectué avant.

FIN DES DEFIS MERCREDI 19 DECEMBRE 20 H
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The Rock
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MessageSujet: Re: Tag Team Championship: John Cena & JBL vs The Rock &   16.12.07 11:50

Hop je zappe sur les infos



Il aimait l'amérique, mais l'amérique ne l'aimait pas

Journaliste de droite : Et c’est là qu’il reposera en paix pour l’éternité

Journaliste de gauche : Hum, excusez-moi de posez cette question mais Carl, pourquoi faire un sujet sur l’enterrement d’un inconnu. C'est pas un peu chaint ?

Journaliste de droite : Vous savez quel est le problème avec vous les jeunes ?

Journaliste de gauche : Nous sommes sous-payés par rapport à nos compétences ?

Journaliste de droite : Euh .. Non .. Le problème c’est que vous ne connaissez pas l’histoire. L’ homme qui vient de se faire enterrer n’est pas un inconnu, du moins n’était pas un inconnu. Cet homme Carla, cet homme avait un nom, une histoire. Cet homme s’appelait John Cena et il était champion de catch

Journaliste de gauche : Ah d’accord je vois le genre. Carl, c’était il y’a 20 ans, vous débutiez dans le journalisme, il fallait bien vivre

Journaliste de droite : Je l’aimais ce boulot

Journaliste de gauche : Ce n’était pas du travail, c’était une farce.

Journaliste de droite : Pas pour moi Carla, par pour moi. C’était ma vie

Journaliste : Merci d’utiliser le passé ça me rassure. Tout ceci est terminé, rayé. D’ailleurs le catch n’existe, heureusement, quasi plus à notre époque. Wake-up Carl, nous sommes en 2028.

Journaliste : 2028 .. Mon dieu, voilà 20 ans que la dernière grande fédération, la MDWF a fermé ses portes. Où sont ils nos idoles ?

Journaliste de gauche : C’est vrai ça Carl, que sont-ils devenu vos amis huilés, seulement vêtu pour la plupart d’un slip moulant ? Bon on connaît l’irrésistible ascension de Dwayne Johnson, notre président. C’est vrai qu’il vient lui aussi de ce monde, reste qu’il a la classe lui. Un charisme à décorner un buffle, une personnalité à faire chialer de jalousie Will Smith son premier ministre et un corps prêt pour l’aventure et le combat quel que soit son adversaire. J'ai lu dans Science et Vie du mois dernier qu'il pouvait battre 300 ninjas, ce avec les bras menottés et un bandeau sur les yeux.

Journaliste de droite : J’espère qu’il va crever lui aussi

Journaliste de gauche : Mais Carl, on ne peut pas dire ça de notre président

Journaliste de droite : Tout est sa faute, tout

Journaliste de gauche : Non tout n’est pas sa faute et fallait du courage pour reprendre les rênes de la nation après la déconvenue Hillary Clinton

Journaliste de droite : Mais j’en ai rien à foutre de ce pays

Journaliste de gauche : C’est de l’eau dans votre tasse ?

Journaliste de droite : Dwayne Johnson à tué le catch

Journaliste de gauche : Et c’est un mal ?

Journaliste de droite : On rêvait, on était les rois du monde. Les derniers rocks stars, les derniers dieux du stade.

Journaliste de gauche : Bon allez je pose la question, et en quoi est-il responsable ?

Journaliste de droite : Il a arrêté le catch, il a disparu dans la nuit direction Hollywood.

Journaliste de gauche : « J’ai frôlé des intentions nobles » « Un cougar, un chien bleu et une raison de se transcender » « L’arme fatale 7 » et le fameux « Un soldat sait dire je t’aime » pour lequel il a reçu l’oscar. Saviez vous Carl, que les recettes de ce film on dépassé de 300 millions celles de Titanic ?

Journaliste de droite : Mais j’en ai rien à foutre ! Tu m’entends ?

Journaliste de gauche : Qu’on amène de l’eau à Carl, il ne se sent pas bien.

Journaliste de droite : Je m’en tape à savoir combien il a eu d’Oscar, pourquoi il s’est retiré au Tibet, comment il a trouvé, affronté et battu le Yéti. Pourquoi il est revenu et a remporté la présidence de notre pays. Je m’en tape de son mariage sur la lune avec Scarlett Johansson. Je m’en fiche qu’il reverse la moitié de son salaire à des œuvres caritatives. La semaine dernière il a sauvé 800 enfants d’un orphelinat en flamme ? J-E M’E-N B-R-A-N-L-E

Journaliste de gauche : On a retrouvé le maniaque qui a mis le feu à l’orphelinat d’ailleurs. Ce type se faisait appeler Léstat Dragonball, Françis Olmeta de son vrai nom et apparemment il ne supportait pas de perdre au Trivial Pursuit édition réinsertion par des enfants autistes.

Journaliste de droite : Léstat ? Putain ils l’avaient libéré ?

Journaliste de gauche : C’est étonnant oui. En principe ce genre de malade est castré et bourré de médicaments. Et là on le retrouve comme concierge dans un orphelinat. Est-ce qu’on laisse un ancien alcoolique rentrer dans une cave valaisanne ?

Journaliste de droite : C’était un bon gars à la base.

Journaliste de gauche : La petite Martine, 8 ans, retrouvée nue et ayant subît des sévices sexuelles, en forêt de Fontaine-Bleu pourrait dire autre chose

Journaliste de droite : C’est la faute à Dwayne Johnson ça aussi. Léstat comme les autres, ils ont pété un câble.

Journaliste de gauche : Comment ça ?

Journaliste de droite : A la fin de sa vie il passait ses nuits à écouter The Cure en jouant sur sa vieille nintendo 8 bits. C’était mieux avant/On est plus chez nous/Ne franchis pas le seuil King Hippo criait-il en boucle.

Journaliste de droite : Non mais avant ça, pourquoi il a lâché les fusibles le Dragonball ?

Journaliste de droite : Imaginez que vous êtes championne du monde de badminton

Journaliste de gauche : Et bien Carl, figurez vous que j’aurais pu. J’ai un très beau revers

Journaliste de droite : Et bien d’accord. Vous êtes là avec votre revers, vous avez des dispositions alors vous vous entraînez dur, très dur. Il faut énormément de discipline, de sacrifice pour être le meilleur dans un sport. Il faut ne vivre que ça, ne pensez que ça, ne mangez que ça. Vous devez devenir ce sport, respirer ce sport.

Journaliste de gauche : Je suppose oui

Journaliste de droite : Léstat c’était ça, c’était sa vie, sa life comme l’on disait avant que le président Johnson n’interdise le verlan. Certainement un coup pour faire chier Wolfpack mais c’est une autre histoire. Léstat c’était ça. Un gars vaguement talentueux mais qui aimait ce sport, qui ne vivait que par ce sport, qui s’entraînait comme une mule et à qui on avait dit toute sa vie que le succès n’arrivait qu’avec l’effort

Journaliste de gauche : C’est plutôt juste

Journaliste de droite : Et c’est là qu’arrive le Great One, notre président Dwayne Johnson. Pour lui c’était facile. Il se pointait juste pour le match entre trois dîners avec des starlettes Hollywoodienne, un tournage de publicité pour une carte de crédit et un saune et bam il gagnait aussi facilement que Paris Hilton écarte les cuisses.

Journaliste de gauche :

Journaliste de droite : Non ne dit rien, il n’y a rien à dire. Nous sommes tous dans le caniveau mais certains regardent les étoiles. Et bien le Rock lui il est pas dans le caniveau mais sur la plus haute montage du monde et ce sont les étoiles qui le regarde. Ils se sont tous cassé les dents dessus, ils sont tous, tout ces lutteurs devenus fous, ils ont tous eu des vies de merde après le passage du Rock dans leurs vies.

Journaliste de gauche : Pourquoi ?

Journaliste de droite : Parce qu’ils n’ont pas sût accepter leurs rôles ces cons là et pourtant dieu sait qu’il leurs a dit de la fermer et d’accepter leurs rôles à ces jabronis

Journaliste de gauche : Jabroni ?

Journaliste de droite : Expression des années 90/00 qui désignent un tocard. En parlant de tocard, ça me fait penser au sujet de base. John Cena.

Journaliste de gauche : Ah oui on l’avait oublié

Journaliste de droite : C’est bien cela son problème

Journaliste de gauche : L’oubli ?

Journaliste de droite : Voyez-vous John Cena on nous l’avait vendu comme le prochain Rock-E.

Journaliste de gauche : Ah il avait du talent alors ?

Journaliste de droite : NE DIS PLUS JAMAIS çA OU JE TE GIFLE

Journalise de gauche : Mais Carl ?

Journaliste de droite : Pardon .. Pardon … C’est que le mot talent et John Cena dans la même phrase je ne peux pas le supporter. Non bien sûr que non, c’est une folie de penser que ce petit con, parce que c’était un petit con, pouvait ne serait-ce qu’être que le 1% de ce que le Great One représentait, seulement on ne savait plus quoi faire. A l’époque, le Rock s’était cassé et il fallait trouver des stars, des nouvelles stars. Le Cena il avait une bonne tête, une casquette et des chouettes bras, le tour était joué

Journaliste de gauche : Et alors il a été champion du monde ?

Journaliste de droite : Il a été champion du monde oui, mais champion du monde des blaireaux et des pauvres types catégorie boulet. Vous savez quand ça a mal tourné pour lui ? Au alentours de décembre 2007. Le gars devait affronter The Rock en finale d’un tournoi pour les ceintures par équipe, ça a été son chant du cygne, tel Icare il s’est brûlé les ailes sur le soleil de la constellation du Brahama Bull. Fallait le voir, il tirait une de ces tronches quand le Rock est revenu à la compétition pour son dernier tour de gala. Il suait tel le gros Mouloud d'MTV quand il doit monter des escaliers par ce que son ascenseur est en panne. Cela, aussi con qu’il était le bonhomme, il le savait qu’il n’avait aucune chance de battre le Great One même si pour l’occasion le People’s Champion, c’était déjà un de ces surnoms à l’époque oui, ça ne date pas de ses actions qui ont fait disparaître complètement le chômage, était affublé d’un partenaire dont l’histoire à oublier le nom, un type bien ridicule. Je crois que c’est devenu une attraction de cirque, un mec qui se peinturait la tronche en doré. On ne l’a pas bcp vu, je crois qu’il était un peu débile sur les bords. Une fois je lui ai demandé l'heure, il m'a sorti un thermomètre et je vous dis pas où il le gardait.

Cena lui, il errait dans les vestiaires, on le voyait ou l’entendait couiner dans un coin tel une gamine qui aurait été privé de ticket pour les concerts de Tokyo Hotel


Journaliste de gauche : Tokyo Hotel ?

Journaliste de droite : Des allemands, envoyé par les services secrets pour corrompre la jeunesse du monde et la faire se soulever lors de l’invasion.

Journaliste de gauche : Ah oui, me souvient avoir vu ça l’école. Ils voulaient déclencher une nouvelle guerre mondiale les bosches.

Journaliste de droite : Oui, heureusement que notre futur président passait par là pour une promotion de film mais c’est une autre histoire, revenons à Cenaze c’est comme ça qu’on l’appelait dans les coulisses. Il nous a fait une descente d’organe à quelques jours d’affronter le Great One sur le ring, on se serait crû dans Beverly Hills 90210. Il chialait qu’il allait partir, que la vie était injuste, qu'il y'avait des gens qui s'étaient envoyés des mails oÙ ils disaient que c'était un vilain, que toute cette pression c'était insupportable, qu'il portait la féd sur ses épaules ( lol2028. la seule chose qu'il y'avait sur ses épaules c'est ces pellicules ) qu’il y’avait plus de coca light dans le distributeur, que la neige était trop molle, que tout le monde était contre lui, que personne ne l’aimait

Journaliste de gauche : Et c’était faux ?

Journaliste de droite : Non non il avait raison, personne ne l’aimait. Bon souvent les prototypes du gars bodybuildés avec dans le cerveau the sound of silence il y’a pas grand monde qui le aimes. Le type avait le QI d'un hiboux et le regard d'un loutre empaillée. La seule lueure d'intelligence chez ce gars c'était le reflet de sa montre Pokémon dans le miroir. Ce type était un gros adolescent retardé, une petite gamine qui a vu la bête en la personne du Great One. On peut pas l’accabler, affronter ce qui se rapproche le plus d’un dieu quand on est proche du caillou où on a écrit à la craie "Ce caillou est un caillou de merde" dans l’évolution, la pilule est difficile à avaler.

Journaliste de gauche : Mais il n’avait pas de partenaires ?

Journaliste de droite : Oui il avait un partenaire, un partenaire un peu particulier. Un gros texan dont l’histoire ne se rappelle plus du nom. C’était un ancien catcheur qui a lui aussi surfé sur la non présence du Great One pour se faire un nom. Mais le gars déjà dans la fleur de l’age n’avait aucune chance alors vieux, gros et ventru c’était marqué dommage. Le gars au cinéma il devait prendre le tarif groupe tellement il était obèse sur la fin, c’était pas beau. Une sorte de croisement entre le Colosse des X-Men et JR de Dallas. D’ailleurs en moins con que l’autre, il l’a jouée profile bas. « Non mais vas-y commence, je ferais le tag ensuite. Moi je vais rester ici et taper dans mes mains, ça va chauffer la foule ». On l’a plus vu le mec. D’après les témoins, une fois le match terminé on l’aurait vu courir en direction d’un taxi. Lui aussi c’était un tanche.

Journaliste de gauche : Et c’était le dernier match de notre président ?

Journaliste de droite : Non il y’en a eu un autre mais c’est une autre histoire.

Journaliste de gauche : Et on fait quoi pour notre sujet principal, on fait quoi pour John Cena ?

Journaliste de droite : On fait comme on a toujours fait pour lui. On se fout de sa gueule

Citation :
Attention bonus collector : Une photo de John Cena à trois jours de sa mort.



Putain ça vieillit mal les rappeurs.
Il avait une meuf ?
Non le max qu’il pouvait espérer en matière de meuf lui c’est un déblocage sur MSN
C’est pas un peu salaud de se foutre de sa gueule maintenant qu’il est mort ?
Moi j’ai pris deux fois des frittes quand j’ai appris qu’il avait cassé sa pipe ( TRUE STORY )
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John Bradshaw Layfield
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MessageSujet: Re: Tag Team Championship: John Cena & JBL vs The Rock &   16.12.07 19:00

Collège de San Antonio, Texas. Le cours d'histoire des élèves de troisième année ne va pas tarder à commencer, et pour le coup, c'est un prof très spécial qui va leur faire la leçon. Si je vous dis qu'il est de taille moyenne, l'air droit, le regard pétillant d'intelligence et surtout, surtout, un sourire émail diamant, l'arme fatale qui provoque une combustion spontanée de tout appareil photo sans filtre anti UV, avec des dents alignées de façon si parfaite qu'ils donneraient à n'importe quel piano Yamaha des envies de suicide et qu'il est toujours habillé avec classe (le look débardeur ou le costume acheté chez H & M, c'est bon pour le prolo de base, lui joue un ton au-dessus), vous l'aurez certainement reconnu. C'est... c'est...

Matt Striker: Hello my students, this is Matt Striker, your teacher !

Mais putain, non, pas celui-là, l'autre !

JBL: Hellooooooooooooooooooo, kids ! Sachez tout d'abord que c'est un immense plaisir pour moi que de retrouver devant moi tant de jeunesse resplendissante et de contribuer, le temps d'une après-midi, à l'élévation de ce qui sera l'avenir de ce pays !

Le proviseur (en sussurant): N'oubliez pas que vous avez promis une importante donation indispensable pour la survie de cet établissement !

JBL (en sussurant aussi): Encore un contretemps comme celui-là et c'est moi-même qui veillerait personnellement à la fermeture de votre boîte à gniards !

Kevin, assis au troisième rang à gauche: Il me fait peur, le Monsieur !

Jim, assis deuxième rang à droite: Hé, y'a même des caméras ! Je vais passer à la télé, trop la classe !

JBL: Un peu de silence dans les rangs...

Mouais, pas tellement de résultats jusque-là...

JBL: Le cours commence, juniors !

M'est avis qu'il va falloir insister encore un peu...

JBL: SHUT UP !

Ah, voilà, comme ça, avec doigté et douceur !
C'est comme pour un show, en fait, suffit juste de savoir se faire entendre !

JBL (à nouveau tout sourire devant 30 lardons paralysés et collés à leur siège): Bien, nous pouvons commencer ! Donc comme me l'a dit votre ex-enseignant, ayant démissionné pour « raisons personnelles », vous êtes ici pour le cours d'Histoire et en étiez arrivés à un chapitre on ne peut plus intéressant et que j'affectionne tout particulièrement: l'histoire des colonies. Sûrement la partie de votre manuel que je préfères, car cette période de notre passé démontre à elle-seule une multitude de choses, que ce soit sur le plan géopolitique ou sur le plan humain !
Mais plutôt que de vous raconter les grands classiques indispensables, comme comment ceux qui seront amenés à être nos glorieux ancêtres se sont-ils appropriés un territoire sauvage, à la végétation folle furieuse et occupée par des hommes de cro-magnon basanés dont leur arrière-arrière-arrière-petit fils remplit le réservoir de ma limo à la pompe, pour en faire le Pays le plus puissant de cette planète. Je vais plutôt vous raconter une petite histoire, méconnue mais pourtant authentique: celle de


Kalakaua 1er, le dernier roi d'Hawaï !


JBL: David Kalākaua David La‘amea Kamanakapu‘u Mahinulani Nalaiaehuokalani Lumialani Kalākaua (et maintenant, essaye de lire ça à voix haute sans fourcher de la langue, cowboy !), dit « le monarque joyeux ». Souverain régnant de 1874 à 1891. Comme vous pouvez le voir sur ce tableau, malgré ses origines, il est vêtu comme un Européen et porte la moustache de type « croisement entre Horswoggle et un lama orange » qui était particulièrement en vogue dans ce même continent. Ce n'était pas qu'une question d'esthétique, l'homme était un profond admirateur de l'Europe. En déplacement à Vienne pour acquérir des partitions de musique, il a l'occasion d'assister à un concert en plein air dirigé par le frère cadet de Johan Strauss en personne. Ce fut alors qu'il tomba définitivement amoureux de la valse et eut pour obsession majeure de l'importer à son peuple, qui aura désormais son propre orchestre et ses danseurs. Il eut également l'occasion de lancer une campagne de recrutement d'ouvriers Viennois pour l'aider à entreprendre de grands travaux: des routes, des établissements, des villes, il avait de beaux projets, c'était un souverain ambitieux qui voulait donner à son île une splendeur égale à toutes ces grande nations Européennes !

Une tête blonde lève la main.

Le gniard: M'sieur, m'sieur ! Si le roi avait fait de si grandes choses sur son île, pourquoi est-ce que tout le monde a oublié son règne ?

JBL: Très bonne question. Et dont une partie de la réponse est dans le titre: Kalakaua était le dernier roi de Hawaï. Peu de temps après sa mort et un souverain « de transition », il ne fallut pas longtemps pour que cette île connaisse sa seule destinée possible: être annexée aux Etats-Unis d'Amérique !
Quand à son héritage, il n'y en avait tout simplement...aucun ! Quelqu'un ici peut me citer une grande mégalopole Hawaïenne ? Un monument quelconque ? Ou, pour jouer sur un autre registre, y'a-t-il eu une avancée culturelle majeure en provenance de ce trou du cul du monde ? Qui peut me citer une de ces fameuses « valses hawaïennes » ? J'écoute !


Pas de réponse...

JBL: Et il y a une raison à cela, kids. Un monarque, quel qu'il soit, quelles que soient les nations qu'il fréquente, est avant tout un représentant de son peuple, et ce fameux « Kalakaua » n'a pas fait exception à la règle. Indépendamment d'être un fan des corsets craqueurs de colonne de Vienne et des belles bâtisses Autrichiennes, c'était un digne représentant de sa tribu: un primitif !
Hell, il y a une raison pour laquelle Manolo passe le balai sous votre préau et relève le compteur électrique de l'éclairage du bâtiment des maternelles grandes sections au lieu d'être ministre de l'Education nationale. Après avoir fait ami-ami avec une tribu Amazonienne et laissé des petits cailloux qui brillent au grand chef à plumes, vous n'obtenez pas New York Coty au milieu de la jungle. Nous ne naissons pas tous égaux, les portes du Paradis et de l'excellence ne sont pas données à tout le monde !
Pourtant, tel le singe apprenant à faire la grimace à force de voir défiler le public au Zoo de Yellowstone Park, les indigènes ne peuvent s'empêcher d'essayer de nous ressembler et de se convaincre qu'ils peuvent atteindre notre rang. Que ce soient les tenanciers de Pressing à Pékin, les fabricants de Game Boy à Tokyo, les buveurs de vodka à laver les vitres à Moscou, ou toujours ces emplumés élevés dans leur hutte à paille de cette putain d'ïle d'Hawaï qui malgré la raclée de leur arrière-arrière-arrière grand père qui en 60 ans d'une vie n'a pas réussi à faire plus d'effet qu'un pet de mouche à merde sur le drive-in de Laredo, à la frontière, tous persistent à croire qu'ils peuvent laisser leur empreinte dans l'histoire de l'humanité, et y échouent lamentablement ! Et certains feraient bien de se rappeler de cette loi empirique et de regagner leurs rangs au lieu de continuer à polluer l'air des vrais Américains !


Cette fois, il s'adresse à la caméra: m'est avis que son cours est adressé à quelqu'un en particulier, mais qui ?

JBL: Oui, c'est à toi que je m'adresse, le cousin issu de germain de Joséphine Baker ! Depuis que ta génitrice t'a offert ta paire de lunettes au marchand de souvenirs pour touristes au coin de la rue, on ne se sent plus pisser , on nous la joue Léonardo di Caprio sur la proue du Titanic qui crie « je suis le roi du monde » ?
Sauf que ton paquebot, ce n'est pas un yatch, c'est un pétrolier qui planque tes camarades ouvriers dans la soute et qui fournit l'Amérique en cireurs de godasses, en femmes de ménage et en tireurs de portefeuilles. Mais il connaîtra la même destinée, la seule qu'il mérite, celle de piquer du nez et de nourrir les poissons avec votre chair faisandée ! Ta carrière au catch a été une vaste blague, ta carrière au cinéma sera oubliée aussi rapidement que le règne de WWE Champ de Randy Orton, et ton passage au sein de la MDWF sera à l'image de ton influence en tant que General Manager : de la science fiction, un mauvais film auquel je veillerais personnellement à mettre le clap de fin.
Oui, même toi et ton cerveau d'emplumé a cerné où je voulais en venir.
Je m'en tape de cette ceinture tag team, de cette verroterie bling-bling tout juste bon à orner les porte-manteaux sur pattes qui peuplent nos cités et qui éructent leur musique de singe dans nos rayons CD (spéciale dédicace au sparring partner: salut, John n°5, ça farte ?), I'm the true American hero, et ça fait une éternité que je n'ai plus rien à prouver. La seule chose qui m'intéresse, ce vendredi, c'est de finir ce que j'ai commencé: après avoir humilié le soit-disant « PDG » et montré à sa bande à Basile qui était le maître des lieux, je vais enfin boucler la boucle vendredi à Friday Night's Hold-Up et te montrer où est ta vraie place: habillé en vert à aider Pedro et Moralès à sortir le camion-poubelles !
Tes Ray-Ban, ton pantalon à pinces de chez Tati, ton rimmel et tes injections de botox ne te seront d'aucune utilité, pas plus que tes citations d'Oscar Wilde. Tiens, c'était juste un hasard, tu t'es dit que ce genre de phrases, ça en jette aux yeux du petit peuple ou tu étais au courant qu'Oscar Wilde se revendiquait sodomite ? C'est en cultivant son inspiration jusqu'au bout que tu es allé chercher ton sparring partner parmi les invités à la surprise party célébrant le 60eme anniversaire d'Elton John ?
Quoiqu'il en soit, ce soir-là, la civilisation triomphera une fois de plus sur l'indigène, représentée par le plus grand représentant de l'Amérique, I, JBL, the one and only

WRESTLING...GOD !


And that's the end of the lesson, kids...


Ding ding ding ding ding ding

Non, bande de petits malins, ce n'est pas le début de sa musique d'entrée, c'est juste la cloche de l'école qui sonne la fin du cours.
Enfin.
Non parce que sérieusement, quand il s'emballe, il en tient une couche, l'animal ! C'est soulagé que soit enfin terminé le supplice que le proviseur touche son chèque et que les marmots, encore sous le choc d'une telle loghorrée verbale, cherchent leur cartable à tatons, se glissent jusqu'à la porte de la pointe des pieds puis finalement partent enfin en courant établir un no man's land entre leur « prof » et eux.
Flash news: que les fans se rassurent, bien que le parking n'était pas spécialement étudié pour la circulation des grands véhicules, la limo du GM a pu sortir sans encombres. C'est là qu'on voit qu'il a un putain de chauffeur, quand même, faudra lui rappeler au gros texan de lui accorder une augmentation.
...
Ah, on vient de me dire au prompteur que le chauffeur est Polonais. Tout compte fait, un petit chocolat sera amplement suffisant.
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John Cena
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MessageSujet: Re: Tag Team Championship: John Cena & JBL vs The Rock &   16.12.07 23:00

Entrée de Cena dans le ring ! On va se contenter de ça, le roi des entrés c'est John #3 depuis peu (ben ouais, y'a bien un John Morrison à la MDWF)

Cena: Il y a un truc qui faut absolument que vous compreniez vous tous, alors par pitié, pour une fois arrêtez de jouer les pseudos rebels à sifflez tous et applaudir n'importe quoi. Juste écoutez, comprenez et agissez, en clair, contrairement à ce que dis l'autre blaireau, oubliez votre rôle et venez au premier plan !
Si je dis ça c'est pas parce que je vous aime, ni parce que j'essaie d'élever ma côté de popularité davantage (ça serait difficile). Si je dis ça, c'est parce que les dirigeants ont décidé que la MDWF allez bientôt fermer.


Raymond: What ?

Jean: Ohh j'ten pris… fais pas comme si tu savais pas.

Raymond: Non mais je dis ça pour voir si Stone Cold va apparaître pour me faire le coup du plagiat.

Carl: Non JEAN !! Ne prend pas la peine de répondre, je t'en prie laisse le là où il est.

Jean: En même temps il est juste à côté de moi, donc ça m'arrange pas…

Cena: La fédération va fermer, c'est un faîte… Mais la raison évoquée n'est pas réelle ! On parle d'un manque d'audience, d'un manque de fond pour embaucher de nouveau talent.
A tout ça moi je répond "Baliverne !"


Raymond: Il mâche pas ces mots le garçon dit dont !

Jean: C'est pour ça qu'on l'aime.

Raymond: que TOI tu l'aimes Jean

Cena: Si Ted a réussit à soutirer mon contrat pour un petit moment à Vinny Mac, c'est forcément qu'il y a de l'argent au fond de la caisse. Croyez moi, c'est pas tous le monde qui peut gagner une bataille de billet contre l'autre Millionnaire Chauve.
Hein quoi ? Il ne l'ai plus on me dit dans l'oreillette (chauve, pas millionnaire hein), et bien j'men fou ! J'regarde pas la WWE ! La WWE ça pue, la WWE c'est pour les cons ! TNA rulz ! Euhhh MDWF pardon ! Vive la Pognon Federation, greatest fédération de wrestling au monde (oui quand Cena mélange français et américain, ça rend pas aussi bien que lorsque c'est Rock-E, j'vous l'accorde) et pourquoi ? Car Cena est en contrat dans cette company tout simplement !
Les choses sont ainsi, Cena n'est pas à la Pognon Federation car c'est la meilleurs fédération, mais la Pognon Federation est la meilleurs fédération car John Cena y est. Vous saisissez ?


Foule: Bouuuuuuuuuuuuuh !

Cena: Ah bin d'accord… Heureusement que je vous explique que vous aurez un rôle utile pour une fois, et ceux à condition que vous arrêtiez vos délire de Marks pour devenir des gens intelligents… Parfois j'ai l'impression de me décarcasser pour rien. Pas étonnant que des Carlos et Benji soit toujours actif alors qu'on laisse se barrer des Lestat et Robert.
Vous me répugnez !!! Voilà c'est dit…
En attendant la MDWF est en perdition, cause d'argent et d'audience… L'argent je vous ai déjà expliqué par A+B que c'était des connerie, Irwin et son comptable ont probablement falsifié les documents, on retire tous des caisses pour se les mettre dans les poches et on crie à la faillite ! Good Job Irwin, tu pourrais passer Président de la République avec ce genre de tactique




Cena: Bon allons… soyons indulgent, le monde du catch est un ensemble de connerie, comme nos combats, tous le monde sait que c'est pour du faux…

La moitié de la salle se lève pour partir.

Cena: Ohhh !! Nan nan ! Je déconne ! C'est pas pour du faux ! Sinon pourquoi des fois on saigne ?

La moitié qui s'était levé se rassoit.

Raymond: Putain le con, il a faillit ruiner l'industrie du catch à jamais.

Jean: Comme toi avec tes commentaires en faîte !

Cena: Nan ce que je veux dire, c'est que l'excuse du manque de fond est pas crédible, mais alors osez prétendre qu'il n'y a plus d'audience, c'est scandaleux ! C'est comme inviter un aveugle à une expo de peinture, c'est prendre le monde pour des cons tout simplement ! Vous voulez que je vous dise où elle est l'audience ?

La foule commence à faire du bruit dans la salle.

Cena: Elle est RIGHT HERE ! JUSTE LA !!

Et le rappeur déchainé pointe tous les premiers rang du doigt en tournant sur lui même pour terminer avec les mains en signe de Taureau. Du grand Cena comme vous pouvez imaginez depuis derrière votre PC.


Ohhhhhh c'est finit oui ! On paye pas un abonnement Internet pour les chiens merde. Allez hop… FU sur Chirac et on en parle plus !

Cena: Alors Irwin, alors mon chère GM Partenaire Jee Bay, alors Ted, alors Chien-Chien pendu du Rock. Vous voyez ça !!! Vous entendez ça ??? C'est pas du grand public comme on les aime !

La foule est définitivement POUR Cena. FACE TURN du Champ' !!

Cena: Alors maintenant j'aimerais bien qu'on arrête de leur mentir. J'aimerais qu'on leur disent la vérité, j'aimerais qu'on explique ce qui se passe réellement en backstage au lieu de les accuser d'être responsable de la futur fermeture de la Fed sous prétexte qu'ils télécharge illégalement nos show (Au passage, le premier qui télécharge le dernier album de Cena, c'est FU !)
Nan nan nan… CENA DIT NO ! Cena réclame à ce qu'on explique la vérité, qu'on dévoile enfin le vrai du vrai, que la réalité fasse surface, et je le veux RIGHT HERE, RIGHT NOW, à l'endroit où se déroule le show (difficile de faire du Cheap Pop quand ça se passe non pas dans une arène mais sur une page web…)
Bon faut pas rêvez non plus, je sais bien que ni Irwin ni JBL ni Rock vont débarquer ici pour tout avouer. Deux d'entre eux vont prétendre qu'ils ont un match à préparer, et le 3ème va nous faire le coup du "j'suis Over-Booker, être président d'une fédération c'est un métier vous savez ?" My ASS ! Les 3 sont actuellement en coulisse en train de recouvrir leur chemises de sueur tellement ils angoissent et leur pantalons de pisse tellement ils flippent en voyant qu'ils ne maîtrisent rien quand Cena est dans le ring !


Jean: Avec Cena, peu importe si on est son partenaire, adversaire ou alors que dalle. Tous le monde en prend pour son grade !

Raymond: Comment ça ?

Carl: Je crois qu'il faisait allusion au faîte que JBL est son allié, The Rock son ennemis et Irwin inexistant dans cette affaire.

Raymond: Et alors… Irwin - The Rock et JBL, le trio de la direction qui en prend pour son grade. Pour une fois que c'est pas le trio des commentateurs. On va pas se plaindre non plus.

Cena: Ta Gueule Ray ! Tu bloques toute l'électricité que Cena est en train de mettre dans l'arène !

Jean: Evidemment Ray, tu pouvais pas la fermer…

Cena: La vérité la voici (roulement de tambour, et le gagnant des NRJ Music Awards 2008 est) Les dirigeants refusent de me laisser porter un titre !

Raymond: What ?

Stone Cold: Arrête de plagier ou coup de bière dans le menton j'ai déjà dit !

Raymond: Bin tout à l'heure t'es pas venu quand je l'ai dit. Tu viens qu'une fois sur deux ?

Stone Cold: Ah il l'a déjà dit une fois ?

Jean et Carl hoche la tête pour confirmer.

Stone Cold: Dans ce cas finit les menaces ! 1 fois ça passe, 2 fois ça casse (la vitre dans ma musique d'entrée … LolEuros2008 puissance Ricky fusionner à son imprimante Epson)

Et Stunner sur Raymond ! Il y a du sang partout ! Carl et Jean remercient le ciel et … bon d'accord c'est pas vrai.. les 8 dernières lignes sont fausses… mais avouez que ça vous a fait rêver un petit moment !

Cena: Cena va devenir champion par équipe d'ici une petite semaine, ça c'est inévitable ! Cena sera donc Champion à la Pognon Federation. Mais moi je vous parle du titre mondial ! Celui qui est actuellement vacant.
Hein quoi ? On me signale à nouveau quelques choses dans l'oreillette, j'aurais dis un bêtise ? Pas compris…
Bref ! La direction veut Cena pour les ratings, mais Cena a une gueule et il l'ouvre, Cena créer du bénéfice mais parle beaucoup trop et ça gêne. Alors pour le punir on veut pas lui laisser porter la ceinture mondiale. Du coup on simule une faillite et on s'arrange pour fermer la fédération le plus vite possible, juste avant que Cena ne puisse bénéficier d'un Championship Match qu'il aurait forcément gagner puisqu'il s'appelle justement comme je le disais: John Cena.


Jean: Merde c'est scandaleux !

La foule: Ouuuuuuuuuuuuuuuuh !!! Ce-Na _ Ce-Na _ CeNa _ CeNa !

Cena: Mais là encore ça ne pouvait marcher correctement ! Cena à lui seul renverse les projets du gouvernement Dollariens qui traîne dans nos coulisses. Il aura fallut en tout et pour tout 4 mois à Cena pour se hisser au top de la fédération … (et encore il y a pas était à fond, il a prit le temps de feuder contre Shelton quand même !) et voilà qu'étant aspirant au titre mondial (Vous n'allez pas me dire que vous aviez des doutes sur le vainqueur du king of the ring ? Cena a battu le World Heavyweight et Hardcore X Champion le même soir alors qu'il n'était qu'un rookie qui traîne dans le paysage, TRUE STORY ! Décidément Cena aime bien copyrighter les imbéciles ;-) )
John numéro 1 est finalement parvenu à se mériter un World Title Match, donc il a fallut trouver une nouvelle solution ! Et comme créer sa propre faillite en un temps records n'a pas suffit à stopper The Champ', il a fallut s'associer avec les maîtres en matière de business douteux avec plein de magouilles bizarres: les McMahon !
Vous croyez vraiment que Vinny pouvait se ramener comme ça à la Pognon Federation ? Et son théme d'entré qui résonne dans l'arène… c'est de la magie peut être, le régisseur du son grâce à une illumination divine avait prévu le coup et a enregistré la chanson à l'avance spécialement pour ce payback ? One more time "BALIVERNE !" Ted et Irwin ont été chercher Mr Mcmahon en désespoir de cause.


Jean: On est dirigé par des vrais salauds …

Raymond: On est d'accord.

Carl: Vive l'Amérique !

Cena: Maintenant il est stipulé noir sur blanc dans mon contrat, que je ne peux toucher à un titre solo à la MDWF… C'était là le meilleurs moyen pour stopper l'ascension de Cena… Et même si gagner les ceintures par équipes serait un bon moyen pour leur causer un demi échec. Je dois avouer qu'ils auront réussit à bloquer ma carrière…

Silence dans la salle

Cena: Bloquer ma carrière POUR LE MOMENT ! Hey Je suis le CHAMP' ! J'ai passé plus de 75% de ma vie avec un joujou de chez Maxi-Toy en guise de ceinture mondiale autour de la taille. Et vous pensez que deux pauvres lignes dans un contrat bidon vont ruiner ma vie ? A tout problème il y a une solution… et cette solution s'appelle "FU" ! Lorsque j'en aurait donné un peu à gauche et beaucoup à droite (pas de politique ici s'il vous plaît) qu'est-ce qui pourra empêcher Cena d'avoir une seule petite chance pour l'or suprême ? NOTHING !
Mais la fédération fermant dans quelques semaines… je n'aurais jamais le temps d'accomplir un tel exploit, ainsi pour la première fois de l'histoire du catch, la question n'est pas de savoir ce que Cena peut faire pour ses fans, mais ce que les fans peuvent faire pour Cena !


Un gros blanc à nouveau dans la salle, John enchaîne.

Cena: Achetez des produits MDWF, n'hésitez pas ! Achetez, même si vous n'êtes pas attirer par les poupées gonflables Rock-E faite pour ménagères de plus de 50 ans ou bien les Sex-Toy Trissexuel (Femme - Homme - Animaux) à l'effigie du Bizarre One. ACHETEZ pour donner votre argent, achetez pour prouver que vous êtes là et que la MDWF a des fans, donnez votre argent pour une bonne cause. Achetez pour maintenir la fédération en vie, jusqu'à ce que Cena ait enfin le titre mondiale (et celui par équipe en même temps hé hé) et là n'ACHETEZ PLUS ! Laissez mourir la fédération, ne remettez jamais les pieds dans une arène de catch, changez de passion, mettez vous au Curling et surtout, sortez de la vie du Champ' ! Foutez moi la paix ! Laissez moi profitez de mon palmarès en paix et soyez heureux d'avoir pu participer.

La foule: Bouuuuuh !!! Cena Sucks ! Cena Sucks !

QUOI ? (pour ne pas dire What) Cena qui se met la foule à dos ! HEEL TURN DU CHAMP' !!
Vous avez déjà vue le plus grand main eventeur d'une company faire successivement un Face et Heel Turn en moi de 10 minutes ? Je crois pas !!! PUTAIN CA C'EST DU DEFI !!! Je le note Fat Elvis / 10

Cena: Hein ? Qu'est-ce qui vous arrive ?! Bande de connards lunatiques ! Vous vous retournez déjà contre moi ? Vous n'avez donc pas envie de participez à quelques choses de grand pour une fois. Vous préférez rester cantonner à votre rôle ?

La foule: Boooooohouuuuhouhhhhh (c'est bien des huées, et non un sanglot comme on pourrait croire, quoi que… ça aurait pu, ce Cena est un magicien au micro ! Faire chialé 10 000 personnes rien qu'avec des phrases durant un show de catch où les maître mots sont "Sex - Rock (pas le catcheur, le Roll) - Baston et alcool" relève du test micro, là où d'autre se contenterez de dire "Un - Deux. Un - Deux" )

Cena: Je vois ! IRS a aussi payer le public … La 3ème guerre mondiale vient donc de commencer ce soir, elle s'intitule "Cena vs the World" et attendez vous à ce que la prise du titre par équipe soit désignez plus tard dans les livres d'histoire Américains comme la première bataille gagné par le Champ' !

Et Cena balance son micro, fait le taureau avec ces doigts et remonte la rampe pour retourner en backstage.


Et juste pour le plaisir…


Raymond: Mettre 30 000 fois la même image dans un défi, il serait pas encore en train de copier quelqu'un le bougre ?



Jean: Rohhh mais non !! Tu vois le mal partout….



Raymond: Mouais, tu dois probablement avoir raison…

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John Bradshaw Layfield
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MessageSujet: Re: Tag Team Championship: John Cena & JBL vs The Rock &   18.12.07 23:00

Dans la famille « les émissions Françaises repompées par nos amis les Ricains », je demande le petit neveu adopté. Et c'est encore sur MDWF TV qu'on se paye le luxe de tomber sur ce genre de « machin ». Cette fois, c'est le fameux « rendez-vous en terre inconnue » qui peut se targuer de FAPWisme de repompage sans vergogne.
Sauf que comme souvent, aux Etats-Unis, on fait les choses en grand, on a la classe. Dans l'hexagone, un catcheur, c'est un poivreau ventripotent en tenue flashy qui cuve son tonneau à Béziers ou Béthune après un combat d'ouverture de la kermesse municipale alors qu'aux USA, c'est une superstar ayant l'impact populaire d'une rock-star et qui touche le salaire d'un joueur du Real Madrid. Et bien là, même topo: foin de comique raté qui ne fait plus rire personne ou de pseudo-vedette jouant les seconds couteaux sur France 2 pour meubler l'intervalle de temps entre le bulletin météo et le journal de 20h, là vous aurez droit à de la star, de la vraie. C'est pas n'importe qui, notre client: un gars élégant, riche, puissant, qui vampirise l'écran à lui tout seul de son charisme de Dieu grec, permettez-moi de vous présenter le héros de la soirée...

JBL: My god, qui donc est le responsable de cette idée de merde ?

Bon ben...c'est fait !

JBL: OJ, si jamais c'est toi qui est derrière ce programme, je te jure que je viendrais personnellement te chercher dans ton tas de tôle à Harlem, je t'arracherais à ta femme et à tes trois lardons-sous réserve que ce soient bien les tiens, vu le nombre de clients qu'elle s'est fait et qui ont refusé de mettre du latex !- et je te balancerais aux poissons par-dessus le Golden Gate !

Carl Woodward: Amis télespectateurs, bonsoir ! Ici Carl Woodward, bienvenue dans le premier numéro de «Rendez-vous en terre inconnue » sur MDWF TV. Le principe est on ne peut plus simple: une célébrité de la haute société Amérciaine est brusquement arrachée de son mode de vie Urbain et part sans préparation à la rencontre d'une autre civilisation, située à l'autre bout du monde. Ce soir, notre premier « client » n'est nul autre que l'un de nos General Managers, John Bradshaw Layfield ! Bonsoir John !

JBL (voyant qu'il est filmé et se refaisant beau et tout sourire en quatrième vitesse (quel pro, quand même !): Helloooooooooooooo, everybody ! Plus que jamais, ce n'est pas le moment de changer de chaîne car ce soir, vous allez assister à nouveau au triomphe de la civilisation sur l'état sauvage, par le biais de son plus beau repésentant, moi, JBL, qui...

Carl Woodward: Certes, John, certes, je...

JBL: On se connait ?

Carl Woodward: Bien sûr, vous êtes mon employeur et...

JBL: Je répète: on se connait ? On a élevé les cochons ensemble ?

Carl Woodward: Donc, Mr Layfield, vous avez fort aimablement accepté de relever ce défi sans même savoir où nous allions. Et alors que nous nous approchons de la côte à l'instant même, il est temps de vous mettre enfin au parfum: bienvenue aux îles Samoa !

Une belle plage de sable blanc et fin, des cocotiers balancés par un léger vent. Un décor accueillant pour le théâtre d'un des évènhements les plus importants de notre histoire. Le représentant de la civilisation pose en effet son premier pied sur cette contrée sauvage en lui jetant un regard de défi, puis sort progressivement de la barque. Un petit pas pour l'homme, un pas de géant pour l'humanité (c'est beau).

JBL: Pas mal, l'endroit, Carly. Maintenant, où est la Rolls censée nous conduire à l'hôtel ? Et les grooms pour porter mes bagages ? Ne me dis pas qu'il n'y a personne pour nous chercher au port dans ce foutu pays !

Carl Woodward: Ben, c'est que...

JBL (pas très content): C'est que ?

Carl Woodward: C'est qu'on est pas tellement en vacances ici, Jo...Mr. Layfield. Le principe de l'émission n'est pas de faire des interviews aux journalistes locaux, c'est de partir dans les villages et d'être nourri et logé chez l'habitant.

Petite minute de silence. Non, on vous rassure, personne n'est mort ! (MDWF's running gag since 2007 !)

JBL, qui fait les gros yeux (et chtoc ! Moi aussi j'peux l'faire, si j'veux, hein, d'abord !): I BEG YOUR PARDON ?

Carl Woodward: Vous avez très bien compris. D'ailleurs, voilà vos hôtes !

Sitôt dit, sitôt fait: une hordes de « locaux » vient à la rencontre des représentants de la MDWF, et viisblement, JBL fait partie des cibles faborites ! En moins de cinq minutes, le voilà entouré d'une ribambelle de mères de familles et de leur (très) nombreux petits enfants, venus pour voir de près et même toucher du bout de leurs doigts « l'homme blanc ».

JBL: Hell, mais c'est quoi ce bout de tiers-monde ? On leur a déjà expliqué que les feutres Pamed c'était pour écrire sur du papier, pas sur leurs face sd métèques ? Hey, toi, éloignes tes chèvres de mes chaussures ou tu referas le cirage avec ton scalp ! Des comme toi, j'en emnauche treize à la douzaine dans ma succursale à) Taïwan !

Carl Woodward: Mr. Layfield, la caméra tourne...

JBL (tout sourire. Un vrai pro, on vous dit !): Ah euh...Hello, kids ! Bonjour, grands guerriers, moi ami ! Venu de la grande et Sainte Amérique pour prêcher bonne parole et apporter de ma lumière dans vos demeures !

Carl Woodward: Je crois qu'une partie des enfants aimerait voir votre magnifique bijou à votre poignet !

JBL: Mon bij...Ma rolex ? Tu veux que je leur file ma rolex ? Tu tiens à ton job dans la compagnie ou tu veux finir tes jours en pagne sur cette île en compagnie de tes nouveaux copains ?

Carl Woodward: * soupir *

Les présentations étant faites, l'équipage de la MDWF, ralliée au panache blanc (made in Texas) se dirigent vers le village via la route la mieux entretenue de l'île (en d'autres mots, celle qui nécéssite le moins de coups de mâchette).
Tout le village semble prêt à les acueillir: à voir la marmite qui boue, on devine que nous sommes à l'heure du déjeuner.

Carl Woodward: Je crois que le cuisinier aimerait que vous goûtiez de sa mixture.

JBL: Pourquoi pas ? Mettez-m'en une louche, on dirait une fondue au cheddar ! C'est fait à base de quoi ?

Le temps que l'interprète traduise dans les deux sens:

Carl Woodward: Apparemment, il dit que ça vient des chenilles blanches que vos voyez sur l'arbre, là-bas.

JBL: Les... les chenilles ? Et il les concasse pour les foutre là-dedans ?

Carl Woodward: Pas exactement...

Le cuisinier se permet de fair eune démonstration: il prend une chenille, la tient entre le pouce et l'index, et pressurise légèrement. Un long filêt jaunâtre s'écoule de l'orifice qui semble lui servir de bouche, direction tout droit dans la marmite !

JBL (qui verdit à vue d'oeil): Plus...plus faim !

Un guerrier samoan, visiblement très sérieux: Aga titika golo !

Ah bravo, on a trouvé un langage encore plus imperméable que celui d'Hébus. Fallait l'oser, quand même !

Carl Woodward: D'après l'interprête, le chef de la tribu tient personnellement à vous rencontrer sous san chaumière, séance tenante !

JBL: Et il ne peut pas attendre que je me repose cinq minutes ? On ne fait pas venir le Wrestling God sur commande !

Carl Woodward: Je tiens à rappeler que s'ils nous ont gracieusement offert l'hospitalité, ils sont également très à cheval sur les traditions et refuser un rendez-vous avec leur leader peut être particulièrement mal vu ! J'ajoue aussi qu'ils manient fort bien la sagaie et la sarbacane...

Et donc, cinq minutes plus tard, dans la demeure du chef.

Le chef: Golo golo zub zub akala voum !

Carl Woodward (après écoute de l'interprête): Il dit que son café est unique, que si'l a ce goût-là, c'est parce qu'il pousse là-bas, sur les caféiers géants, et qu'il ne vendra pas son échelle...

JBL: Euh ?

Carl Woodward: Non, rien, laissez tomber, c'était pour remercier le sponsor ! Donc en fait, basiquement, lui, le grand Umanga (avec le n, hein, comme si c'était prononcé par William Regal), prophète du Grand Bmufti au sourcil touffu, vous salue au nom de son sceptre de la voix qui va partout, et de sa divine armure des yeux qui font face au soleil et vous envoie sa bénédiction !

JBL (estomaqué): Ses quoi ? Un micro logitech bas de gamme et une paire de lunettes de soleil fabriquées en série à Macao et vendue pour 2$, des objets divins ? Il est de quel niveau, leur retard sur la civilisation ? 2000 ans ? 3000 ans ?

Carl Woodward : Mesurez vos paroles, Mr. Layfield, il ignore ce que vous dites mais perçoit de l'aggressivité dans vos propos !

JBL: Il perçoit ce qu'il veut, le babouin à la tronche d'ardoise crayonnnée par un enfant de 5 ans. Il sait qui je suis ? Il sait que dans mon ranch, j'ai la télé en HD et 16/9 avec amplis 9.1, que j'ai des robinets en or dans ma salle de bain et que j'ai un tailleur personnel pour me faire mon habit de travail qui a été entâché il n'y a pas cinq minutes par son barbare de cuistot et sa soupe à la morve de chenille ? Il sait qu'en un claquement de doigts, je peux liquider une boîte de la taille de General Motors et provoquer un plan social qui fout au chômage la moitié de la population de l'état de Washington ? Il sait aussi que je suis le numéro un de la fédération qui produit ce torchon télévisuel ? Il a remarqué qu'il y a autant de cuir qui entoure mon pied gauche que lui tout l'épiderme ? Et il voudrait que je montre un signe de respect devant ses accessoires tout droits sortis de la boutique de souvenirs de Pedro ? No way ! Il aura plus vite fait de se pendre par l'anus à son cocotier, l'enfant caché de Chewbacca et de Lando Calrissian !

Le chef (pas très très content, l)à): Ozougo bala ! Woomba ! Ousk !

Carl Woodward: Bon ben, c'est gagné: vous avez osé insulter les attributs sacrés de son Dieu et il se doit de réparer l'affront: vous allez combattre le plus grand guerrier du village ce soir, dans l'enceinte du cercle de la mort. Préparez-vous, car avec un nom pareil, l'issue de l'affrontement ne fait aucun doute...

Quelques minutes plus tard, sur la plage, un grand cercle est délimité à l'aide de cailloux. Le temps s'assombrit, quelques nuages viennent voiler le ciel et un début d'orage s'annnonce: y'a de l'électricité dans l'air (ouaaaaaaaah, la référence foireuse !).
JBL, qui pour la première fois depuis longtemps a revêtu son fameux slip de combat, est prêt à en découdre avec son homologue samoan en face (bien baraqué comme il se doit).

Le guerrier samoan (dansant le haka): Ouuuuuuuuuuh haaaaaaaaaaaa ouuuuh haaa koroko kororo tutu kai su titi kaka...

BLAM *, corde à linge de l'enfer ! En même temps, vous le sentiez venir, non ?

Le guerrier Samoan: Aieuh...

Carl Woodward: Et bien, euh, chers télespectateurs, grâce à ses dons d'ancien lutteur qui...* bruit d'arrachage de micro* hé !

JBL: Enough is enough.
Ladies and gentlemen, c'est sur cette dernière image pathétique que se termine ce programme. Qu'il soit bien bâti, se batisse une prestance et une personnalité à grands renforts de joujous qui brillent ou qu'il s'impose face à son adversaire au travers des gesticulations de sa danse simiesque, un primitif reste un primitif. Et qu'il passe son temps à larver sur les plages de cette île pour Robinsons Crusoë en mal de Vendredis ou qu'il pète dans la soie dorée d'une villa à Hollywood California, l'issue reste la même, gravée dans le marbre: le sauvage se couche devant la toute puissance de la civilisation et du progrès !
Besoin d'une démonstration ? Rendez-vous vendredi soir, dans un cercle délimité par des cordes et où sous les yeux des milliers d'enfants de l'Amérique, le barbare gesticulant, le Mowgli du catch et la plus grande imposture de ce business s'inclinera de la même manière que ce paysan en pagne vient de le faire ici ce soir, devant the one and only

WRESTLING... GOD !


Fin de la retransmission.
Après ce petit incident diplomatique, la MDWF ne s'est évidemment pas trop attardée sur les lieux, et mon petit doigt me dit qu'il ne risque pas d'y avoir de « rendez-vous en terre inconnue » avant longtemps. Surtout dans ce coin-là de la planète qui a définitivement pris en grippe l'homme blanc.
D'ailleurs, aux dernières nouvelles, Nicolas Hulot aurait annulé un reportage sur le sujet à la dernière minute, suite à la disparition de l'un de ses caméramen pendant les premiers bouts de pellicule...
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